Dead Plants & Living Objects

Concert-performance • Samedi 15 octobre • 16h

Pour écouter les insectes
Pour écouter les humains nous ne mettons pas
Les mêmes oreilles

(Wafû)

Boîtes de conserves, sifflets à roulettes, bols en porcelaine, amortisseurs de locomotives, couvercles de compresseur, balles de ping-pong, feuilles d’agave sèches, éponges, fils d’acier, branches, feuilles de papier, sachets en plastique, papiers d’argent, gants roses, piano, ballons, seaux, plumes, eau, cailloux, pots de fleurs, guitare, grelots végétaux de Paulonia, perles, bambous, bûches, os, pierres, filter queens…

Rie Nakajima et Pierre Berthet ont cherché différentes façons de faire vibrer des choses pour faire danser leurs ombres-sons : volumes d’air invisibles en mouvements, entrant dans les lieux les plus secrets, et profondément en nous-même. Comment se rapprocher un peu de l’âme des choses : en écoutant leurs sons. Éventuellement, les encourager à en produire et les faire résonner par des moyens divers : frapper, caresser, secouer, taper, frotter, gratter, balancer, cuire, jeter, souffler, bouillir, pincer, galvaniser, laisser tomber, agiter, magnétiser, goutter, geler, connecter, prolonger, faire rouler, mélanger, chanter…

◗◗◗ Les artistes

Rie Nakajima est une artiste japonaise dont le travail repose sur des installations et des performances productrices de son. Celles-ci sont le fruit d’une relation directe avec un environnement architectural, en ayant recours essentiellement à des objets trouvés. Rie se produit avec David Toop depuis 2013 avec la série des « Sculptures » – des événements improvisés mêlant lectures, conférences et expérimentations sonores. Elle a également collaboré avec David Cunningham et Phill Niblock.

Dans les années 80, Pierre Berthet a étudié la percussion au conservatoire de Bruxelles et a passé beaucoup de temps dans un clocher à jouer du carillon et à écouter les bruits de l’environnement. Il a retrouvé la pente naturelle sur laquelle il glissait depuis son plus jeune âge, à savoir : frapper, frotter, secouer ou lancer des objets hétéroclites pour entendre les sons pouvant s’en échapper. Il s’est progressivement orienté vers la prolongation d’objets par des fils d’acier plus ou moins longs aboutissant à des bidons. Depuis 1990, il conçoit, réalise et expose des installations sonores et visuelles. Inspirées et adaptées par les lieux où elles sont exposées, elles composent également les matériaux dont il joue en concert.

Le lieu

Les tarifs

Entrée à la serre :
Adulte : 4€
Réduit : 2€
Gratuit pour les moins de 18 ans et les titulaires de la carte jeune Bordeaux Métropole .

Places assises limitées. Pour réserver une place assise, contacter info@monoquini.net

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